J'y яєpєnsє єncoяє, sans jamais décяochєя, Mon єstomac sє toяd, mєs yєux sont mouillés.
Il y avait lui, ses câlins, ses caresses, ses regards qui en disaient long sans qu'il ne s'en aperçoive. Il y avait cette chaleur quand il posait ses yeux sur moi et le battement de son c½ur que l'on entendait à des km à la ronde. Il y avait cette musique de fond qu'on entendait au loin et ses quelques grammes qui coulaient dans ses veines et qui commençaient à lui monter au cerveau. Il y avait aussi ses bourrasques imaginaires qui nous poussaient l'un sur l'autre à chaque fois que l'on osait s'éloigner. Il y avait tellement de perfection et d'excitation en quelques fractions de secondes que l'air si froid d'apparence paru se réchauffer en même temps que nos corps grelottant. Ensuite il y a eu ses lèvres, ses doigts, ses mains, son corps... Puis il y a eu ce dur retour à la réalité, lendemain des fêtes que des fois il vaudrait mieux oublier, jeter dans un tiroir et y perdre les clefs. Ce moment de bonheur de la veille se transformait peu à peu en rêve éveillé, et ne fût bientôt plus qu'un souvenir qui se présentai à notre esprit au moindre de nos pas. Il y avait aussi cette façon différente dont on se regardait, si toutefois on osait se regarder, et il y avait aussi cette autre fille dans ses bras, oui ces autres filles . . .
Jє fais dєs єffoяts dєpuis quє tu m'as laisséє, Mais quand jє m'єndoяs jє n'fais qui pєnsєя.